Plainte contre Richard Martineau et sa promotion d’un « passeport vaccinal » liberticide et injustifié

APPEL À TOUS

Martineau et son passeport v@ccinal : Unissons-nous dans une contre-attaque citoyenne massive!

Notre première contre-attaque médiatique contre Patrick Lagacé a eu l’effet d’une bombe à La Presse : plus de 400 plaintes écrites et téléphoniques, et ça continue! (L’article de François Cardinal est plein de mensonges, nous y reviendrons dans une prochaine publication.)

MERCI de votre précieuse participation!

Maintenant, passons à la pièce de résistance : l’incorrigible Richard Martineau.

(Si vous souhaitez aller directement au modèle de plainte, copiez-collez ceci dans la barre de recherche : Plainte type à envoyer telle quelle ou à modifier selon vos préférences)

Il est temps de bombarder de plaintes le chroniqueur, le rédacteur en chef du Journal de Montréal, son adjointe, le Conseil de presse et la Fédération professionnelle des journalistes (FPJQ)! (Les numéros de téléphone et les courriels sont plus bas.)

Dans sa chronique « Le passeport vaccinal est injuste? », Martineau nous dit carrément que nos droits et libertés, ils se les enfonce très creux « dans le schtroumpif » et nous fait manger « un char de bouette […] avec une pelle ».

CE DISCOURS EST PLUS QUE VULGAIRE, IL EST EXTRÊMEMENT DANGEREUX!

Quand on donne le droit aux chroniqueurs populaires d’affirmer que la Charte des droits et libertés a autant de valeur que du papier de toilette, ça lance un message clair à tous ceux qui voudraient abuser de leur pouvoir : nous, les médias, le 4e pouvoir qui doit surveiller la politique, la police et l’appareil judiciaire, on n’en a rien à cirer des droits et libertés du peuple.

Bref, les puissants ont le champ libre : au revoir démocratie, bonjour dictature!

De plus, les « vaccins » expérimentaux actuels n’empêchent PAS de contracter ou de transmettre la maladie, donc quiconque prétend que vaccination de masse = immunité collective fait de la DÉSINFORMATION. Point final.

Vous trouverez dans le lien ci-dessous toutes les informations nécessaires pour rédiger et envoyer une plainte aux personnes concernées.

Surtout, DEMEUREZ CALMES, POLIS ET RESPECTUEUX EN TOUT TEMPS! Ne nous rabaissons pas au ras du caniveau comme Richard. C’est exactement ce qu’il cherche à faire, nous provoquer pour pouvoir nous accuser ensuite d’être des personnes violentes et ainsi justifier des mesures répressives contre nous.

NE TOMBONS PAS DANS LE PIÈGE!

SOYONS PLUS INTELLIGENTS QUE LUI!

Nous vous encourageons également à appeler la salle des nouvelles, le Conseil de presse et la FPJQ pour vous plaindre. N’hésitez pas à appeler la ligne scoop du Journal de Montréal pour leur apprendre, par exemple, que nous sommes dans une dictature puisque Richard Martineau a fait disparaître nos droits et libertés dans son plus sombre orifice.

Amusez-vous, mais RESTEZ POLIS et CALMES!

Avisez-nous de votre action et/ou mettez-nous en copie conforme à conseilpopulaire@protonmail.com

COORDONNÉES

Journal de Montréal :

Salle des nouvelles (rédaction)

Tél. : 514-521-4545
Téléc. : 514-521-4416
Ligne scoop : 1-800-63 SCOOP

jdm.transmission@quebecormedia.com
jdm-scoop@quebecormedia.com

Richard Martineau, chroniqueur : richard.martineau@quebecormedia.com

Dany Doucet, rédacteur en chef : dany.doucet@quebecormedia.com

Sarah Bélisle, adjointe au rédacteur en chef : sarah.belisle@quebecormedia.com

Fédération professionnelle des journalistes du Québec :

Michael Nguyen, président : michael.nguyen@quebecormedia.com

Conseil de presse :

Tél.: (514) 529-2818
Sans frais: 1-877-250-3060

Caroline Locher, secrétaire générale : caroline.locher@conseildepresse.qc.ca

Florence Reinson, directrice, éthique et déontologie journalistiques : 
florence.reinson@conseildepresse.qc.ca

Si vous souhaitez envoyer une plainte par la poste, envoyez-la à l’adresse suivante aux soins des personnes concernées :

Journal de Montréal
4545, rue Frontenac
Montréal, Québec
H2H 2R7

Fédération professionnelle des journalistes du Québec
3802 boulevard Saint-Laurent, bureau 1
Montréal, Qc
H2W 1X6

Conseil de presse
Mme Caroline Locher, Secrétaire générale
Conseil de presse du Québec
905, avenue De Lorimier, bureau 1131
Montréal (Québec)
H2K 3V9

Vous devez inclure vos coordonnées :

  • nom
  • adresse
  • numéro de téléphone
  • courriel

Pour plus d’informations sur les plaintes au Conseil de presse, visitez leur site web.

Instructions et exemple de plainte

Comment rédiger une plainte

La rédaction de votre plainte devrait idéalement suivre l’ordre suivant :

1. Incluez tous les éléments suivants :

  • nom de l’article avec un hyperlien ou l’URL
  • nom du journaliste
  • nom du média
  • date de publication

2. Expliquez les raisons de la plainte :

Il s’agit de manquements à l’éthique journalistique et/ou non-respect des valeurs fondamentales du journalisme. Vous pouvez inclure un, plusieurs ou tous les manquements suivants :

  • impartialité
  • équité
  • indépendance (des pouvoirs et des groupes de pression, à savoir l’industrie pharmaceutique)
  • honnêteté
  • rigueur
  • ouverture d’esprit

Vous devez vous référer au Guide de déontologie des journalistes du Québec de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

3. Donnez des exemples pour chaque manquement que vous choisissez comme dans l’exemple ci-dessous.

4. Demandez que l’article soit retiré ou corrigé dans les plus brefs délais afin de respecter la déontologie journalistique.

5. Envoyez la plainte à toutes les personnes mentionnées ci-dessus, incluant le Conseil de presse. (Voir coordonnées ci-dessus)

6. Mettre dans l’objet du courriel un titre de votre choix.

Plainte type à envoyer telle quelle ou à modifier selon vos préférences

Richard Martineau, chroniqueur
Dany Doucet, rédacteur en chef
Sarah Bélisle, adjointe au rédacteur en chef
Caroline Locher, secrétaire générale du Conseil de presse
Michael Nguyen, président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec
Florence Reinson, directrice, éthique et déontologie journalistiques de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

Journal de Montréal
4545, rue Frontenac
Montréal, Québec
H2H 2R7

Fédération professionnelle des journalistes du Québec
3802 boulevard Saint-Laurent, bureau 1
Montréal, Qc
H2W 1X6

Conseil de presse
Mme Caroline Locher, Secrétaire générale
Conseil de presse du Québec
905, avenue De Lorimier, bureau 1131
Montréal (Québec)
H2K 3V9

Objet : Plainte concernant la chronique de Richard Martineau, « Le passeport vaccinal est injuste? » publiée le 25 avril 2021

[LIEU, DATE]

Mesdames, Messieurs,

La chronique de Richard Martineau « Le passeport vaccinal est injuste? » publiée le 25 avril 2021 contient plusieurs manquements à la déontologie journalistique telle que décrite dans le Guide de déontologie des journalistes de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).

À titre de chroniqueur d’un grand média, M. Martineau se doit de respecter la déontologie journalistique et ses supérieurs ont le devoir de faire respecter celle-ci par tous leurs journalistes et chroniqueurs.

Notez que les termes « vaccin » et « vaccination » seront employés ici avec parcimonie puisque les produits pharmaceutiques dont il est question dans la chronique ne sont pas des vaccins selon des experts indépendants comme Alexandra Henrion-Caude, généticienne et ancienne directrice de la recherche à l’Inserm, et Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé. Les termes « thérapie génique », « injection » et « traitement prophylactique » étant plus appropriés, leur emploi sera privilégié.

Éthique et déontologie journalistique

Dans sa chronique, M. Martineau manque totalement de rigueur, il ne respecte aucunement les valeurs fondamentales du journalisme, propage de la désinformation et déshonore la profession de chroniqueur en manquant totalement de respect envers des citoyens qui veulent faire respecter leurs droits et libertés fondamentaux.

Il écrit :

« Savez-vous ce que je fais de vos droits, ô chères personnes qui ne voulez pas être vaccinées ? Je les prends, je les roule très serré et je me les fous dans le schtroumpif. 

Le plus profondément possible. 

J’en ai strictement rien à cirer de vos droits. »

Autrement dit, M. Martineau dit clairement que la Charte des droits et libertés n’a aucune valeur pour lui, qu’il se la « fout » profondément dans le derrière et incite les pouvoirs publics à la violer en faisant la promotion du passeport vaccinal, un outil non seulement liberticide, mais totalement injustifié sur les plans éthique et scientifique.

De plus, le chroniqueur dit carrément à ceux qui veulent faire respecter la Charte de « manger un char de bouette avec une pelle » et il les accuse ironiquement d’avoir « du front tout le tour de la tête ».

Pour employer les termes de M. Martineau, le Journal de Montréal a atteint « le fond de la canisse » en publiant un texte d’une telle vulgarité, aussi antiscience, antijournalistique et totalement exempt de sens commun. Difficile de « trouver meilleur symbole de la décadence morale » du journalisme québécois. C’est de l’obscurantisme, pas du journalisme.

Rappelons ceci :

« La Charte canadienne des droits et libertés énonce les droits et libertés que les Canadiens estiment essentiels au maintien d’une société libre et démocratique […] Étant donné que la Charte fait partie de la Constitution, la Charte est la loi la plus importante du Canada. »

M. Martineau parle du passeport vaccinal comme si son instauration n’était qu’une question de temps, comme s’il s’agissait d’un fait accompli, sans qu’il n’y ait eu aucun débat public sur cette question qui s’attaque violemment à nos libertés et nos droits les plus fondamentaux, lesquels sont « essentiels au maintien d’une société libre et démocratique » :

« Non seulement je vais aller au resto avec ma blonde lorsque j’aurai mon passeport vaccinal, mais j’espère que le resto où j’irai sera situé en face d’un antivaccin pour que je puisse le mooner en sirotant mon verre de Sancerre et en mangeant mon tartare au saumon. » (Soulignements ajoutés)

Le chroniqueur incite donc les pouvoirs publics à désobéir à la loi suprême du pays en instaurant un passeport vaccinal et tente de persuader les citoyens qu’il faut mépriser et intimider ceux qui font valoir des droits garantis par la Charte.

Il fait la promotion d’une mesure anticonstitutionnelle qui rendrait de facto la « vaccination » obligatoire et ce, sous prétexte que les injections contre la COVID empêchent la transmission du virus, donc qu’elles protègent les autres. Il affirme que se faire « vacciner » est un « devoir citoyen », un geste responsable et altruiste. Or, tout cela est faux.

Il écrit :

« Vous ne voulez rien savoir du vaccin, vous ne voulez pas faire votre devoir de citoyen, vous refusez de participer à l’effort national, vous voulez jouir de la protection que les gens qui se sont fait vacciner vont vous offrir… et vous voulez en plus pouvoir aller au restaurant et profiter de tous les avantages que les citoyens RESPONSABLES et ALTRUISTES vont avoir ? » (Soulignements ajoutés)

D’abord il n’est écrit nulle part que la « vaccination » est un devoir pour les citoyens canadiens. Ensuite, selon les données actuelles, les gens vaccinés n’offrent AUCUNE protection aux personnes non vaccinées. En affirmant que la vaccination est un devoir parce qu’elle protège les autres, M. Martineau fait de la désinformation et ne respecte pas l’article 3 du Guide de déontologie journalistique, lequel stipule :

« 3 a) Véracité des faits

Les journalistes ont l’obligation de s’assurer de la véracité des faits qu’ils rapportent au terme d’un rigoureux travail de collecte et de vérification des informations. Ils doivent corriger leurs erreurs avec diligence et de façon appropriée au tort causé. » (Soulignements ajoutés)

On ajoute que :

« Dans les genres journalistiques comme les éditoriaux, les chroniques et les billets ou dans le journalisme engagé, où l’expression des opinions prend une large place, les journalistes doivent tout autant respecter les faits. »

Les faits scientifiques et la Loi sur la santé publique

Dans l’article de votre propre journal publié le 21 mars 2021, Un CHSLD infecté par un variant malgré la vaccination, la porte-parole du CIUSSS Mélanie Otis affirme :

« Le vaccin protège la grande majorité des gens contre la survenue de complications et de décès attribuables à la COVID-19 […] »

Le Dr Jaques Lapierre, virologue retraité, explique dans le même article :

« Les fabricants de vaccin n’ont jamais dit que ce dernier protégeait contre la transmission […] »

Soulignons que le Dr Anthony Fauci lui-même l’a déclaré en entrevue récemment :

« Actuellement nous ne sommes pas certains de la protection contre l’infection, parce qu’il est concevable que vous vous fassiez vacciner, que vous soyez exposé, que vous soyez infecté sans le savoir parce que le vaccin vous protège des symptômes, mais vous pourriez être porteur du virus dans votre nasopharynx, donc c’est pourquoi nous disons que jusqu’à ce que nous prouvions que le vaccin prévient la transmission, les gens qui sont vaccinés devraient porter un masque en présence de personnes vulnérables à l’infection. »

Donc, selon Anthony Fauci, la preuve que le vaccin empêche l’infection et la transmission n’a toujours pas été établie.

Sur le site officiel du gouvernement, il est clairement écrit :

« La vaccination contre la COVID‑19 a pour but principal de réduire les hospitalisations et les décès liés à la COVID‑19 chez les personnes les plus à risque […] Les études sont en cours pour savoir si les personnes vaccinées ne transmettent plus l’infection […] »

Bref, ces traitements n’empêchent pas l’infection et il n’a pas encore été prouvé qu’ils préviennent la transmission. Dans ce contexte, prôner un « passeport vaccinal » est totalement injustifié sur le plan scientifique et déraisonnable sur le plan éthique puisqu’une telle politique rendrait de facto la « vaccination » obligatoire dans le seul et unique but de palier la mauvaise gestion et le désinvestissement du système de santé qui dure depuis des décennies.

Par ailleurs, voici ce que dit l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à propos de la COVID-19 dans un document intitulé Nouveau coronavirus (2019-nCoV) : conseils au grand public – En finir avec les idées reçues :

« La plupart des personnes qui contractent la COVID-19 en guérissent

La plupart des personnes qui contractent la ‎COVID-19 ont des symptômes bénins ou ‎modérés et peuvent guérir grâce à un ‎traitement de soutien. » (Soulignements ajoutés)

La COVID-19 est donc, selon l’OMS, une maladie généralement bénigne.

Il convient de rappeler ce que dit l’objet de la Loi sur la santé publique. Il est très clair qu’elle vise « la population en général » :

« CHAPITRE I

OBJET DE LA LOI

La présente loi a pour objet la protection de la santé de la population et la mise en place de conditions favorables au maintien et à l’amélioration de l’état de santé et de bien-être de la population en général. » (Soulignements ajoutés)

L’urgence sanitaire, elle, s’applique uniquement lorsqu’une « menace grave à la santé de la population » en général est « réelle » ou « imminente » :

« SECTION III

DÉCLARATION D’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE

118. Le gouvernement peut déclarer un état d’urgence sanitaire dans tout ou partie du territoire québécois lorsqu’une menace grave à la santé de la population, réelle ou imminente, exige l’application immédiate de certaines mesures prévues à l’article 123 pour protéger la santé de la population. » (Soulignements ajoutés)

Nous l’avons vu, l’OMS considère la COVID-19 comme une maladie bénigne ou modérée pour « la plupart des personnes », donc l’urgence sanitaire est injustifiée.

Parmi les mesures prévues à l’article 123 figure « la vaccination obligatoire de toute la population ». Or, cette mesure ne peut s’appliquer qu’à certaines conditions.

Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada stipule dans Les règlements reconnus par la loi touchant la relation médecin-patient :

« Traitement et mesures de prophylaxie obligatoires

Les conditions dans lesquelles le traitement est obligatoire figurent sur la liste dressée par le ministre de la Santé. Cette liste comprend uniquement les « maladies ou infections contagieuses médicalement reconnues comme pouvant constituer une grave menace à la santé d’une population et pour lesquelles un traitement efficace pour mettre un terme à la contagion est disponible. » (Soulignements ajoutés)

La COVID-19 ne menace pas la santé de la population en général, mais bien les personnes âgées et les personnes vulnérables, comme le démontre Jay Bhattacharya, MD, PhD, professeur de médecine de l’Université Stanford dans son rapport d’expert rédigé pour le recours juridique d’Entrepreneurs en actions du Québec contre le gouvernement du Québec.

« En résumé, le COVID-19 ne constitue pas une menace réelle ou imminente grave pour la santé de la population en général, mais seulement pour la santé d’une partie spécifique de la population – les personnes âgées et un nombre limité de personnes souffrant de certaines maladies chroniques. L’âge est le facteur de risque le plus important, avec un taux de survie à l’infection de 99,95 % pour les personnes de moins de 70 ans et de 95 % pour les personnes de 70 ans ou plus. » (Soulignements ajoutés)

De surcroît, le « vaccin » n’est pas « un traitement efficace pour mettre un terme à la contagion », selon les nombreux experts cités dans l’article de La Presse du 2 décembre 2020, « Pas de retour à la “normale” automatique ».

En résumé, la COVID-19 ne constituant pas une menace grave pour la santé de la population en général et les études étant toujours « en cours pour savoir si les personnes vaccinées ne transmettent plus l’infection », la « vaccination » obligatoire, de facto comme de jure est totalement injustifiée. Dès lors, l’idée du « passeport vaccinal » l’est tout autant.

Bioéthique

En ce qui concerne l’éthique médicale, les thérapies géniques promues par M. Martineau sont expérimentales, comme en fait foi l’essai clinique sur l’innocuité et l’efficacité du produit Pfizer/BioNTech qui prend fin le 6 avril 2023. Tous les détails sont ici : Study to Describe the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of RNA Vaccine Candidates Against COVID-19 in Healthy Individuals.

L’injection d’AstraZeneca, elle, va à l’encontre du Code de Nuremberg. Ce dernier interdit la recherche sur des sujets humains en l’absence de « résultats d’expériences antérieures faites sur des animaux ».

Il est très clairement indiqué, en date d’aujourd’hui, dans la monographie du produit :

« Une étude concluante sur la reproduction et la toxicité pour le développement chez l’animal n’est pas encore terminée. » (Soulignements ajoutés)

Il n’y a pas si longtemps, le produit Pfizer contenait exactement la même phrase.

Aspects constitutionnels

L’instauration d’un passeport vaccinal contreviendrait à l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés :

« 7. Chacun a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne; il ne peut être porté atteinte à ce droit qu’en conformité avec les principes de justice fondamentale […]

L’article 7 protège également une sphère d’autonomie personnelle où se prennent des « décisions intrinsèquement privées » qui sont de « l’essence même de ce que signifie la jouissance de la dignité et de l’indépendance individuelles » (Godbout c. Longueuil (Ville)[1997] 3 R.C.S. 844, au paragraphe 66; 

[…] Cet aspect de la liberté comprend le droit de refuser un traitement médical (A.C., précité, aux paragraphes 100 à 102 et 136) et celui de faire des « choix médicaux raisonnables » sans menace de poursuites pénales: R. c. Smith2015 CSC 34 au paragraphe 18. » (Soulignements ajoutés)

L’idée du « passeport vaccinal » est donc anticonstitutionnelle puisqu’il obligerait les citoyens à subir un traitement médical pour avoir des libertés et des droits fondamentaux.

Droits et devoirs de la presse

M. Doucet, il est incompréhensible que vous ayez autorisé une publication aussi mensongère, vulgaire, irrespectueuse envers une grande partie de la population et totalement irresponsable, voir dangereuse, puisqu’elle suggère que les lois fondamentales de notre pays ne méritent rien d’autre que d’être insérées profondément dans le rectum de votre chroniqueur et que la population mérite le respect de la classe médiatique uniquement si elle se soumet à des expériences médicales.

C’est honteux et ça déshonore la profession dans son ensemble.

Les affirmations de M. Martineau sont extrêmement graves puisqu’il utilise sa tribune pour promouvoir le non-respect des lois fondamentales qui régissent notre société et assurent sa stabilité. Ce genre de discours haineux et machiavélique divise afin de permettre aux puissantes pharmaceutiques de mieux régner sur le peuple québécois.

Dans votre article Le 4e pouvoir, publié le 2 novembre 2019, vous soulignez, M. Doucet, « l’importance que jouent les médias du Québec dans la surveillance de la politique, de la police et de l’appareil judiciaire ; bref, des trois pouvoirs à la base de notre démocratie : le législatif, l’exécutif et le judiciaire ».

Or, cette chronique de Richard Martineau fait tout le contraire. Elle valorise l’abus de pouvoir et encourage la tyrannie en donnant un très mauvais exemple. Si l’élite médiatique ne respecte pas la loi suprême du pays et invite les puissants à faire de même, les tyrans ont le champ libre puisque ceux qui ont le devoir de les surveiller se sont acquittés de leurs fonctions.

Vous dites également dans votre texte que « c’est le devoir du citoyen de faire l’effort de s’informer s’il veut une meilleure société ».

Vous avez raison et, comme vous pouvez le constater, j’ai fait mon devoir.

Maintenant qu’en est-il du devoir des journalistes et chroniqueurs?

Selon la FPJQ :

« Le rôle essentiel des journalistes est de rapporter fidèlement, d’analyser et de commenter le cas échéant les faits qui permettent à leurs concitoyens de mieux connaître et de mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent.

Une telle information complète, exacte et pluraliste est une des garanties les plus importantes de la liberté et de la démocratie […]

Les journalistes ont le devoir de défendre la liberté de presse et le droit du public à l’information, sachant qu’une presse libre joue le rôle indispensable de chien de garde à l’égard des pouvoirs et des institutions […]

Les journalistes servent l’intérêt public et non des intérêts personnels ou particuliers. Ils ont le devoir de publier ce qui est d’intérêt public. » (Soulignements ajoutés)

Cette chronique de Richard Martineau va radicalement à l’encontre de l’intérêt public. De plus, le chroniqueur ne respecte les faits d’aucune manière pour appuyer son opinion.

En terminant, soulignons que le 25 mars dernier, votre chroniqueur a affirmé : « Allez vous faire vacciner, vous allez vous sentir tellement bien ensuite ».

Je vous rappelle que lorsque l’on n’est pas médecin, « suggérer un traitement dans le but de pallier à un problème de santé » ou « le seul fait de laisser entendre que l’on peut améliorer la santé […] constitue de l’exercice illégal de la médecine ».

C’est précisément pour ces raisons que l’entreprise Maison Jacynthe, a été condamnée à la fin mars pour pratique illégale de la médecine.

En résumé, Richard Martineau ignore des faits vérifiés et vérifiables, propage des faussetés, fait fi de l’éthique médicale et fait la promotion de politiques liberticides n’ayant AUCUNE justification scientifique ou légale. Par ses propos, il a même probablement pratiqué la médecine illégalement.  

À la lumière de ce qui précède, j’exige :

           1) que l’article de Richard Martineau, Le passeport vaccinal est injuste?, soit retiré de toutes les plateformes de Quebecor ou que le chroniqueur apporte les corrections nécessaires afin que son texte ne comporte que des faits vérifiés et vérifiables et soit totalement exempt de désinformation, de préjugés et d’insultes;

          2) que M. Martineau et tous les employés de Quebecor qui ne sont pas médecins retirent leurs propos qui pourraient constituer de l’exercice illégal de la médecine et cessent immédiatement de « suggérer » la vaccination ou de « laisser entendre que [le vaccin] peut améliorer la santé », sinon je porterai plainte au Collège des médecins.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.

[NOM
COORDONNÉES]